« Le deuxième acte » de Quentin Dupieux et son treizième long métrage. Dupieux est une sorte de surdoué. Il enchaîne depuis quelques années les films – peut-être un antidote à l’ennui. Super actif donc, son imagination ne s’émousse pas et, comme c’est noté dans le générique de fin, il remercie entre autres… son cerveau. Cette inscription peut être considérée au deuxième degré, voire au troisième etc. Comme ses films dans lesquels l’absurde qualifie son œuvre.
Dans celui-ci il met en abyme le monde du cinéma, particulièrement les acteurs, c’est logique ! Que le film ait été présenté en ouverture du dernier festival de Cannes peut signifier que ce microcosme peut se regarder, acceptant et tolérant ses défauts et son ego surdimensionné ! Mais cela reste à prouver…
Outre les comédiens que nous connaissons bien – même Raphaël Quenard, nouvelle coqueluche masculine du cinéma français – un comédien inconnu a retenu toute mon attention : Manuel Guillot dans le rôle du tenancier du restaurant. J’espère le revoir sans tarder...