« Simple comme Sylvain» troisième long métrage de la québécoise Monia Chokri. La rencontre, le coup de foudre et les amours d’un homme et d’une femme issus de milieux sociaux différents n’est pas un thème nouveau, un peu « bateau » même. L’intérêt de ce film réside dans le traitement de cette romance, l’angle essentiel choisi par la réalisatrice : l’humour. Des cinéastes américains (USA) s’y sont bien sûr employés depuis longtemps – Billy Wilder par exemple – mais le Québec est une province sœur et entendre les comédiens s’exprimer avec leur accent si caractéristique rend leur humour plus savoureux. C’est assez réducteur pouvez-vous penser ; oui peut-être, mais je ne peux nier le plaisir que j’ai pris à écouter ce film.